{"id":577,"date":"2012-12-14T15:37:56","date_gmt":"2012-12-14T14:37:56","guid":{"rendered":"http:\/\/c.voglioviaggiare.com\/?page_id=577"},"modified":"2015-03-18T16:29:54","modified_gmt":"2015-03-18T15:29:54","slug":"petite-histoire","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.laconsolata.org\/index.php\/pagina-di-esempio\/petite-histoire\/","title":{"rendered":"Petite Histoire"},"content":{"rendered":"<p align=\"justify\"><span style=\"color: #4992b6;\">IL LE CHRONICON NOVALICENSE ET LA CRONACA DI FRUTTUARIA<\/span><\/p>\n<p align=\"justify\">L\u2019histoire du Sanctuaire de la M\u00e8re de Dieu &#8220;Consolata&#8221; est li\u00e9e \u00e0 deux \u00e9pisodes de grande importance qui sont racont\u00e9s dans deux textes, remontant au XI\u00e8 Si\u00e8cle pour le premier et au XIII\u00e8 pour le second: le Chronicon Novalicense et la Cronaca di Fruttuaria.<\/p>\n<p align=\"justify\">I) Dans le Chronicon Novalicense, il est question de moines b\u00e9n\u00e9dictins oblig\u00e9s de fuir l\u2019abbaye de Novalesa en 906 \u00e0 cause des incursions sarrasines et qui se sont install\u00e9s pr\u00e8s de l\u2019emplacement actuel de l\u2019\u00e9glise Sant\u2019Andrea \u00e0 Turin. L\u2019arriv\u00e9e de B\u00e9n\u00e9dictins dans le Val de Suse incita le marquis Adalbert \u00e0 ordonner la construction d\u2019un monast\u00e8re et \u00e0 donner aux moines des terrains appartenant aux villes de Gonzole et de San Dalmazzo.(929).<\/p>\n<p align=\"justify\">II) Dans la Cronaca di Fruttuaria, on retrouve l\u2019\u00e9pisode de la vision d\u2019Ardouin: celui-ci, en 1016, apr\u00e8s avoir vu en songe La Madone, Saint-Beno\u00eet et Marie-Madeleine qui lui ordonnaient de construire trois sanctuaires dont celui o\u00f9 se trouvait l\u2019\u00e9glise de Saint Andr\u00e9e \u00e0 Turin , devint le promoteur de la construction de la nouvelle chapelle dans laquelle, dit-on, on aurait retrouv\u00e9 une image ancienne de la Vierge Consolata.<\/p>\n<p align=\"left\"><span style=\"color: #6e92b6;\"><em><span style=\"color: #4992b6;\">DIFFUSION DU CULTE DE LA CONSOLATA (XIIE-XIIIE SIECLE)<\/span><\/em><em>\u00a0<\/em><\/span><\/p>\n<p align=\"justify\">Selon la tradition, amplement report\u00e9e par Arcourt, l\u2019image de la Vierge B\u00e9atifi\u00e9e de la Consolata aurait \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9e pr\u00e8s de l\u2019\u00e9glise Sant\u2019Andrea par un jeune aveugle venu de Brian\u00e7on qui y fut port\u00e9 par une vision.<\/p>\n<p align=\"justify\">La d\u00e9couverte de l\u2019image miraculeuse comme celle d\u2019une partie de l\u2019\u00e9glise antique (disparue par la suite) aurait rendu la vue au jeune aveugle, ce qui conf\u00e9ra \u00e0 l\u2019image une valeur thaumaturgique, dispensatrice de gr\u00e2ces et de miracles.<\/p>\n<p align=\"justify\">L\u2019image de la Consolota aurait alors \u00e9t\u00e9 plac\u00e9e dans la chapelle de l\u2019\u00e9glise, attirant un nombre toujours plus croissant de fid\u00e8les et de dev\u00f4ts. Le tableau se trouvant aujourd\u2019hui sur l\u2019autel majeur du sanctuaire date du XV\u00e8 Si\u00e8cle, il s\u2019agit d\u2019une copie du tableau repr\u00e9sentant la Vierge \u00e0 l\u2019Enfant conserv\u00e9 dans l\u2019\u00e9glise de la Madonna del Popolo, \u00e0 Rome.<\/p>\n<p align=\"justify\">En bas du tableau de Turin, on peut lire <em>Sancta Maria de Populo de Urbe<\/em>, il est donc possible qu\u2019il s\u2019agisse d\u2019une commande de l\u2019\u00e9v\u00eaque Domenico della Rovere qui \u00e9tait prieur commenditaire de Sant\u2019Andrea depuis l\u2019ann\u00e9e 1480.<\/p>\n<p align=\"justify\">En 1584, la visite de Monseigneur Angelo Peruzzi qui d\u00e9crit l\u2019autel de la Consolata comme \u00e9tant assez dignement d\u00e9cor\u00e9, marque l\u2019abandon d\u00e9finitif du monast\u00e8re de la part des moines b\u00e9n\u00e9dictinsqui sont remplac\u00e9s, en 1589, par l\u2019ordre cistercien. Monseigneur Peruzzi d\u00e9crit ainsi la chapelle de la Vierge Consolata:<br \/>\nl\u2019autel de Santa Maria della Consolazione se dresse sous les vo\u00fbtes d\u2019une chapelle, et sur celui-ci on peut admirer une image de la Vierge Glorifi\u00e9e tr\u00e8s pris\u00e9e des fid\u00e8les comme en t\u00e9moignent les ex-voto en cire et en argent ainsi que les portraits des hommes et des femmes accroch\u00e9s aux murs. Une c\u00e9l\u00e9bration est donn\u00e9e chaque jour de cet autel, en pr\u00e9sence d\u2019une multitude de personnes venant de partout.<\/p>\n<p><em><span style=\"color: #4992b6;\">LES CISTERCIENS REMPLACENT LES BENEDICTINS A LA DIRECTION DU MONASTERE DE SANT\u2019ANDREA<\/span><\/em><em>\u00a0<\/em><\/p>\n<p align=\"justify\"><em><\/em> D\u00e8s leur installation \u00e0 la Consolata, les moines cisterciens construisent une nouvelle chapelle destin\u00e9e \u00e0 accueillir la V\u00e9n\u00e9r\u00e9e Image, mettant tout en oeuvre pour que le culte s\u2019\u00e9tende davantage.<\/p>\n<p align=\"justify\">Ils d\u00e9cident d\u2019\u00e9difier une nouvelle \u00e9glise au XVII\u00e8 Si\u00e8cle et confient le projet \u00e0 l\u2019architecte de Teano, Guarino Guarini. Elle est inaugur\u00e9e en 1704. Pendant le si\u00e8ge fran\u00e7ais de 1706, la population trouve refuge autour de la Consolata. L\u2019issu lui ayant \u00e9t\u00e9 favorable, la ville de Turin d\u00e9cide que toute la circonvallation occup\u00e9e par l\u2019ennemi doit \u00eatre circonscrite sur un circuit de 12 lieues de piliers en pierre comportant l\u2019effigie de la Vierge de la Consolata et la date 1706.<\/p>\n<p align=\"justify\">C\u2019est ce qui est report\u00e9 dans la monographie de Pietro Buscalioni, La Consolata nella storia di Torino, del Piemonte e della Augusta Dinastia Sabauda, en 1938. Un de ces piliers est encore visible dans le jardin situ\u00e9 derri\u00e8re la grille qui entoure le sanctuaire.<\/p>\n<p align=\"justify\">Le 29 septembre 1706, la D\u00e9curie municipale reconfirme l\u2019\u00e9lection de Maria Consolatrice comme Patronne de Turin et, poursuit Buscalioni, cette \u00e9lection fut encore plus largement ratifi\u00e9e le 20 juin 1714 quand, par volont\u00e9 de la D\u00e9curie elle-m\u00eame, cette festivit\u00e9 tr\u00e8s populaire rev\u00eatit un caract\u00e8re officiel.<\/p>\n<p align=\"justify\">\nEn 1802, un d\u00e9cret napol\u00e9onien supprima les ordres religieux, ce qui obligea les moines \u00e0 quitter le monast\u00e8re qui fut bri\u00e8vement transform\u00e9 en caserne. Avec la Restauration (1815) ils revinrent \u00e0 la Consolata mais ils furent remplac\u00e9s en 1834 par l\u2019ordre des Oblats de Marie -Immacul\u00e9e, suite \u00e0 une visite apostolique du cardinal Morozzo et par souhait de l\u2019archev\u00eaque de Turin, Luigi Fransoni.<\/p>\n<p align=\"justify\">Avant le passage du sanctuaire d\u2019un ordre \u00e0 l\u2019autre, pendant le r\u00e8gne de Charles-F\u00e9lix, le rite solennel du couronnement de l\u2019Image Sainte y fut c\u00e9l\u00e9br\u00e9 le 20 juin 1829: l\u2019ic\u00f4ne dela Vierge \u00e0 l\u2019Enfant fut couronn\u00e9e, acqu\u00e9rant gr\u00e2ce \u00e0 ce geste solennel la confirmation de l\u2019honneur et du prestige conquis au cours des si\u00e8cles pr\u00e9c\u00e9dants.<\/p>\n<p><em><span style=\"color: #4992b6;\">LE SANCTUAIRE DE LA CONSOLATA DU XIXE SIECLE A NOS JOURS<\/span><\/em><\/p>\n<p align=\"justify\">L\u2019histoire de la Consolata reste li\u00e9e \u00e0 celle de la ville au cours du XIX\u00e8 Si\u00e8cle. Pendant une \u00e9pid\u00e9mie de chol\u00e9ra en 1835, l\u2019administration civile offrit un ex-voto au sanctuaire pour obtenir de la Divine Mis\u00e9ricorde ou la lib\u00e9ration de la maladie du chol\u00e9ra, ou la diminution des effets du mal ou, tout autre soulagement que Dieu aurait bien voulu conc\u00e9der \u00e0 cette Ville.<\/p>\n<p align=\"justify\">Un t\u00e9moignage de cet \u00e9pisode est repr\u00e9sent\u00e9 dans le tableau du peintre Amedeo Augero (1835-1836), conserv\u00e9 dans la Salle du Conseil de l\u2019H\u00f4tel de Ville de Turin. Il y d\u00e9peint la ville repr\u00e9sent\u00e9e par ses notables officiels en train de remettre l\u2019ex-voto au sanctuaire.<\/p>\n<p align=\"justify\">Une colonne en granit surmont\u00e9e de la statue de la Vierge \u00e0 l\u2019Enfant t\u00e9moigne de l\u2019 issue favorable; elle fut \u00e9rig\u00e9e en 1836 par la Ville de Turin en remerciements de la gr\u00e2ce re\u00e7ue et elle est encore visible sur le c\u00f4t\u00e9 du sanctuaire.<\/p>\n<p align=\"justify\">En 1858, les Franciscains Mineurs Observants remplacent les Oblats de Marie \u00e0 la direction du Sanctuaire. Ils y restent jusqu\u2019en 1871 quand le Pensionnat Eccl\u00e9siastique, fond\u00e9 par le th\u00e9ologue Luigi Guala, est transf\u00e9r\u00e9 dans l\u2019\u00e9glise-couvent de Saint-Fran\u00e7ois d\u2019Assise. C\u2019est sous la direction du chanoine Allamano, recteur jusqu\u2019en 1871, que le Sanctuaire connait son dernier agrandissement d\u2019envergure avec l\u2019architecte Carlo Ceppi et l\u2019ing\u00e9nieur Antonio Vandone (1899-1904). Le b\u00e2timent mitoyen au Sanctuaire, accueillant le Pensionnat Eccl\u00e9siastique est bombard\u00e9 en 1943 et partiellement d\u00e9truit.<\/p>\n<p align=\"justify\">Les religieux qui entre temps ont trouv\u00e9 hospitalit\u00e9 \u00e0 Bra rentreront dans leur Pensionnat reconstruit et restructur\u00e9 en 1948. Jusqu&#8217;\u00e0 maintenant, l&#8217;Eglise de la M\u00e8re de Dieu &#8220;Consolata&#8221; est le vrai centre spirituel de la Diocese, o\u00f9 chaque jour centaines des gens viennent a se confesser, a prier, a participer \u00e0 l&#8217;Eucharistie. On c\u00e9l\u00e8bre la f\u00e8te chacque ann\u00e9e au 20 de Juin.<\/p>\n<p align=\"justify\">\n<p align=\"justify\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>IL LE CHRONICON NOVALICENSE ET LA CRONACA DI FRUTTUARIA<br \/>\nL\u2019histoire du Sanctuaire de la M\u00e8re de Dieu &#8220;Consolata&#8221; est li\u00e9e \u00e0 deux \u00e9pisodes de grande importance qui sont racont\u00e9s dans deux textes, remontant au XI\u00e8 Si\u00e8cle pour le premier et au XIII\u00e8 pour le second: le Chronicon Novalicense et la Cronaca di Fruttuaria.<br \/>\nI) Dans le Chronicon Novalicense, il est question de moines b\u00e9n\u00e9dictins oblig\u00e9s de fuir l\u2019abbaye de Novalesa en 906 \u00e0 cause des incursions sarrasines et qui se sont install\u00e9s pr\u00e8s de l\u2019emplacement actuel de l\u2019\u00e9glise Sant\u2019Andrea \u00e0 Turin. 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